Les symptômes de la phlébite

Un médecin a besoin d’une prise de sang et d’autres examens complémentaires, si besoin est, pour confirmer une phlébite. Cette analyse permettra de connaitre le taux des D-dimères dans le sang. Ces derniers sont les éléments responsables de la dégradation de la fibrine qui est le premier constituant du caillot. Un résultat positif indique la présence de la maladie, mais l’obligation d’un contre examen est un fait avéré. Vient alors l’observation spécifique des veines et du flux sanguin, il s’agit de l’échographie-doppler.

 

Quels sont les symptômes de la phlébite ?

Deux types de cette maladie existent. La phlébite superficielle se trouvant sur une varice. La zone lésée durcit, rougit et présente une douleur. La phlébite profonde s’implante au niveau du mollet et peut s’étendre sur toute la jambe. Gonflement et durcissement, bleue et œdème seront visibles sur le mollet. La peau devient très chaude, les veines se dilatent et la circulation se trouve déviée. Cependant, il faut prendre connaissance qu’une phlébite peut être asymptomatique et que très tardivement ce sont les symptômes d’une embolie pulmonaire qui apparaitront.

 

 

Quels sont les symptômes de l’embolie pulmonaire ?

L’embolie pulmonaire (quand le caillot se détache et passe dans les veines du poumon) est donc la complication de la phlébite. Nombreux sont les signes de l’embolie pulmonaire : fièvre, syncope, malaise, toux, essoufflement, crachats pourvu de sang et douleur thoracique. Toutefois, ces signes peuvent apparaitre ou pas. Dans le second cas, il peut causer une mort subite.

 

 

Quelles sont les causes de la phlébite et de l’embolie pulmonaire ?

La phlébite et l’embolie pulmonaire peuvent être héréditaires. L’âge a aussi son rôle à jouer sur la maladie. Les cycles ou développements hormonaux chez la femme. La grossesse et l’après-accouchement surtout si la mère a subi une césarienne ou a présenté une quelconque complication. Une personne qui a déjà eu une maladie veineuse. Le cancer peut aussi accélérer la coagulation du sang et entraîner cette pathologie.

Garder une position fixe trop longtemps est un risque potentiel : immobilisation à cause d’une chirurgie ou d’une fracture de la jambe, un alitement de longue durée pour un patient atteint d’une maladie due à une infection ou un problème cardiaque et pulmonaire. Ou un long voyage qui demande la position assise durablement.

 

 

Des préventions existent-elles ?

Quelques mesures opèrent pour la stabilité au maximum de la circulation au niveau des membres inférieurs. Par exemple, face à l’alitement prolongé ou pendant la période de convalescence postopératoire, il faut essayer de marcher le plus tôt possible. Durant un vol long-courrier, on peut se mettre debout en marchant dans le couloir toutes les deux heures. Les chaussettes de contention s’avèrent être une option pratique pour prévenir la phlébite ou l’embolie pulmonaire.

Pour les médicaments, en présence de risques déjà trop importants, le but est de rendre la circulation sanguine la plus fluide qui soit en administrant des anticoagulants afin de ralentir et minimiser le taux de coagulation du sang.

Mais à chaque cas convient une mesure préventive et un traitement adapté.

 

Les conséquences de la phlébite ?

Avant le déclenchement de l’embolie pulmonaire, plus le caillot grossit plus le retour du sang dans les veines est encombrée et des varices commencent à se former. A titre d’informations, l’embolie pulmonaire est la troisième cause des maladies cardiovasculaires, si l’avc et l’infarctus du myocarde passent en premier.

 

 

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