La discopathie dégénérative et le mal de dos

Le rôle statique et mécanique de la colonne vertébrale est en partie assuré par les disques intervertébraux. Ces disques possèdent des caractéristiques qui permettent de supporter les charges transmises à la colonne vertébrale au cours de la station érigée, mais également au cours des mouvements. Les vertèbres les plus bas situées sont celles qui supportent le plus les charges. Au cours de la discopathie dégénérative, ces fonctions ne sont plus assurées à cause de la déstructuration de ces disques et il y aura apparition des symptômes de la maladie en fonction du degré de l’atteinte.

 

Les véritables étiologies de la discopathie dégénérative sont encore mal élucidées, cependant, la maladie possède plusieurs facteurs de risques. Ces facteurs sont surtout représentés par le mode et les habitudes de vie. Ainsi, toute surcharge pondérale, les sports ou les professions sollicitant des mouvements excessifs du dos augmentent le risque d’être atteinte de la discopathie dégénérative.

 

 

Quel est lediagnostic de la discopathie dégénérative ?

Les manifestations cliniques de la discopathie dégénérative ne sont pas spécifiques et dans la plupart des cas, on retrouve une douleur. Ces douleurs sont surtout dues aux processus inflammatoires qui se développent à proximité des nerfs dus faits des multiples traumatismes engendrés par la modification du disque intervertébral. On peut avoir des douleurs typiques quand les tassements des disques sont évolués et entrainent une compression des éléments de voisinages. (Par exemple la compression du nerf crural à l’origine de la cruralgie ou du nerf sciatique à l’origine de la sciatique.)

 

À part ces signes, un médecin peut réaliser des examens physiques qui pourront orienter le diagnostic et surtout éliminer d’autres pathologies. Le diagnostic de certitude de la discopathie dégénérative sera donné par l’ensemble de ces éléments associé aux éléments que les examens complémentaires tels que la radiographie ou l’IRM vont donner. Quand le diagnostic sera posé, on peut avoir 4 stades dont le stade 1 est marqué par des disques intervertébraux normaux, le stade 2 marqué par une légère pigmentation de ce disque, le stade 3 qui est marqué par une atteinte modérée et le stade 4 qui est la dégénérescence évoluée.

 

Quelles attitudes thérapeutiques à adopter face à la discopathie dégénérative ?

Le traitement de la discopathie dégénérative peut être médical ou chirurgical en fonction du sujet atteint et de l’évolution de la maladie.

 

Le traitement médical de la maladie

 

Le traitement médical de la discopathie dégénérative vise surtout à soulager la douleur. Ainsi, un traitement anti-inflammatoire (stéroïdiens comme les corticoïdes ou non stéroïdien) permet de lutter contre l’inflammation et donc la douleur. Si les douleurs sont encore trop intenses, on peut avoir recours à des moyens plus évolués tel que les péridurales et la morphine. A par cela, il existe des moyens myorelaxants tels que les massages ou la chiropraxie qui favorisent l’effet du traitement médicamenteux.

 

L’indication des traitements chirurgicaux de la discopathie dégénérative:

 

Ce type de traitement est surtout indiqué pour les cas de discopathie dégénérative résistants aux traitements médicaux. Il consiste en une arthrodèse ou bien en la mise place d’un matériel artificiel (disque).

 

Le traitement préventif consiste surtout à contrôler les facteurs de risques tels que l’arrêt du tabac, maigrir.

 

 

 

 

Autour du même sujet :

Discopathie

Arthrose lombaire

Ostéophytose

Canal lombaire étroit



comparateur mutuelle novia-sante
Mutuelle assurance Novia

Droits de reproduction et de diffusion réservés © novia-sante.fr

assurance mutuelle santé