Le Diabète type 2 - Comment le traiter ?

 

Le diabète type 2 n’est autre que le diabète non-insulino dépendant ou DNID caractérisé par une insulino-résistance de l’organisme. Bien que l’insuline joue un rôle régulateur de sucre dans le corps, son inefficacité entraîne l’hyperglycémie. Et lors d’un dysfonctionnement du pancréas dû à la stimulation ininterrompue d’insuline, une insulino-nécessitance peut survenir.

 

 

Les causes du diabète type 2 

 

 

Il existe d’innombrables causes et facteurs à risque du diabète type 2. Le surpoids et l’obésité viennent en premier lieu, puisqu’ils provoquent l’excès de sucre à part le gras évidemment. Le diabète est aussi une des maladies héréditaires, donc la génétique y joue un rôle important. En second lieu, la sédentarité et quelques médicaments sont également reconnus favorisant le diabète non-insulino dépendant.

 

Toutefois, une femme diabétique qui tombe enceinte, un nouveau-né pesant plus de 4kg ainsi que des antécédents familiaux suscite un suivi de près. 

 

Comme le foie et le pancréas jouent un rôle majeur sur la régulation du taux de sucre de l’organisme, leur infection ou un dérèglement des glandes endocrines peuvent causer le diabète secondaire.

 

 

Les symptômes du diabète type 2

 

 

Généralement, l’hyperglycémie chronique ne présente pas de signes extérieurs, sauf s’il a déjà provoqué des complications ou s’il est très instable. Dans le premier cas, il peut se manifester par un coma, une impuissance, des douleurs ou crampes au niveau d’une ou des deux jambes, une maladie vasculaire ou cardiaque et des troubles de la vision.

 

Au cas où le diabète type 2 est très déséquilibré, la personne présente une forte fatigue nommée asthénie ou un amaigrissement excessif. Elle aura toujours une importante envie de boire et d’uriner à la fois. Par contre, une furonculose, des infections urinaires chroniques et des mycoses vont de pair avec le DNID ou peuvent le signaler.

 

 

Les analyses et consultations nécessaires

 

 

En fonction des symptômes que ressent le patient, le médecin auscultera également son cœur et ses réflexes en complément de la prise de tension artérielle et de l’évaluation de la relation entre sa taille et son poids. Ensuite, le diagnostic du diabète type 2 est prononcé, mais une confirmation est obligatoire. Une prise de sang est nécessaire afin de connaitre le taux du sucre et pour ensuite se référer à la norme qui est de 1,26g par litre de sang. Ce type d’analyse se fait à jeun et à deux reprises. Des examens biologiques et para cliniques sont aussi bien systématiques que réguliers. Les premiers consistent à la créatininémie pour vérifier la fonction rénale, au bilan lipidique (pour doser le cholestérol) et à la recherche d’albumine dans les urines. Quant aux examens paracliniques, il s’agit de faire un électrocardiogramme pour tout ce qui se rapporte au cardio-vasculaire et un fond d’œil pour la fonction rétinienne.

 

Le DNID peut provoquer différents types de coma, un infarctus du myocarde, un AVC et une angine de poitrine. Mais le diabète en phase avancée présente des complications spécifiques et peut finir par une insuffisance cardiaque, une cécité et une neuropathie touchant divers organes ou les jambes et les pieds.

 

 

Traiter le diabète type 2 

 

 

Deux voies sont possibles : les médicaments et les règles hygiéno-diététiques.

 

Les antidiabétiques oraux ou ADO comprennent 4 familles de médicaments. 

Les biguanides baissent la production de sucre par le foie, améliorent l’absorption du glucose par l’intestin et favorisent l’action de l’insuline dans l’organisme.

 

Les sulfamides hypoglycémiants et les glinides stimulent la sécrétion d’insuline en agissant directement sur le pancréas.

 

L’insuline peut intervenir pour un traitement oral maximal insuffisant, pour une insulino-nécessitance et pour un patient présentant des contre-indications aux ADO.

 

Les inhibiteurs de l’alpha-glucosidase contrebalancent l’hyperglycémie postprandiale.

 

L’hygiéno-diététique consiste à équilibrer les glucides, lipides, protides, le pain et les féculents dans chaque repas qui est limité à 3 fois par jour. Les sucres rapides et les collations sont à supprimer. Et l’huile végétale et le poisson sont à privilégier.

 

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